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Célébrons le centenaire des Archives nationales du Québec! 

présentée par

Le linge est sec, il faut le rentrer...

 Choisie par le public Chosen by the public 

Légende: La femme parfaite, 12 janvier 1946. BAnQ Vieux-Montréal, fonds Conrad Poirier (P48, S1, P13312). Photo: Conrad Poirier. 

«Il vente, il vente bergère, rentre tes blancs cotons !» Cette photographie de Conrad Poirier témoigne d’une autre époque et nous démontre son intérêt à décrire le quotidien montréalais. Le fonds de ses photographies déposées aux Archives nationales est un trésor inestimable qui illustre la réalité des années 1940 et 1950. En ayant souvent l’allure d’instantanés, ses photographies nous présentent la vie courante des gens ; Poirier nous lègue ainsi un corpus documentaire unique.

https://advitam.banq.qc.ca/notice/550363

"It's windy, it's windy, shepherdess, bring in your white cottons!" This photograph by Conrad Poirier bears witness to another era and shows us his interest in describing Montreal's daily life. The collection of his photographs deposited at the Archives nationales is an invaluable treasure that depicts the reality of the 1940s and 1950s. While often looking like snapshots, his photographs show us the everyday life of people; Poirier thus leaves us a unique documentary corpus.

MONTRÉAL

 

PETITE HISTOIRE DES RUELLES

FABIENNE COUTURIER

LA PRESSE

«On croit à tort que les ruelles sont caractéristiques des quartiers ouvriers, dit Marie-Dominique Lahaise, recherchiste et animatrice à l’organisme L’Autre Montréal. En réalité, elles ont été créées vers 1850 dans les quartiers riches, par exemple dans le Golden Square Mile, notamment pour que les gens de la bonne société n’aient pas à croiser les domestiques dans la rue.»

«Ce n’est qu’au tournant du XIXe siècle qu’on voit apparaître la ruelle typiquement montréalaise dans les quartiers ouvriers comme Hochelaga, le Plateau ou Rosemont.»

Le phénomène du verdissement des ruelles est né vers le début des années 80, sous l’administration du maire Jean Drapeau. La Ville de Montréal avait mis sur pied deux programmes: l’Opération Tournesol, qui visait la démolition des remises, souvent vétustes et causes d’incendies, et l’Opération Place au soleil, qui permettait, après l’élimination des remises, d’améliorer l’aménagement des ruelles afin d’en faire un milieu de vie plus agréable.

Cinquante-huit ruelles ont été aménagées grâce à ce programme, abandonné en 1986 pour des raisons budgétaires.

Depuis 1995, des projets de ruelles vertes à saveur résolument écologiste et portés par les éco-quartiers, ont été réalisés notamment sur le Plateau-Mont-Royal, dans Rosemont–La Petite-Patrie (devenu le champion toutes catégories en la matière), Centre-Sud et Hochelaga-Maisonneuve. En tout, on en compte plus de 230 à ce jour.

VISITER LES RUELLES

L’organisme L’Autre Montréal offre depuis plusieurs années des visites commentées de la ville, avec un angle social et historique des plus intéressants. Au programme le 10 septembre prochain, une tournée des ruelles du quartier Saint-Henri avec Marie-Dominique Lahaise, qui connaît son sujet comme pas une. Selon elle, les ruelles vertes de Saint-Henri revêtent un intérêt tout particulier parce que plusieurs, nées d’initiatives citoyennes, ont été réalisées sans l’aide des programmes officiels.

 

 

Source: La Révolution des ruelles de Fabienne Couturier

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